Le bon PC pour un stage glande

    Cette page part du principe que le stagiaire n'est pas vraiment responsable du matériel qu'il utilise, et donc regroupe les actions les plus physiques permettant de glander sérieusement, au risque parfois d'endommager (mais rien de grave) la machine. Prudence quand même, donc (comme je l'ai dit dans l'intro, moi pas responsable).

Votez PS/2 !
    Les "nouveaux" ports PS/2 sont désormais généralisés. En attendant de se faire bouffer par l'USB ou n'importe quelle autre technologie à la gomme, ils ont de beaux jours à vivre. Ils sont un atout remarquables au glandeur car le port PS/2 est plutôt du genre sensible. Du "unplug & plante", dirons-nous. En clair, débrancher brutalement un périphérique PS/2 ne cause pas de tort au PC, mais bien à l'utilisateur qui, même s'il rebranche le périphérique, ne pourra guère réutiliser son PC sans un redémarrage. Voici donc quelques conseils :

C'est simple comme un coup de fil
    Dans la même veine, l'utilisateur pensera à mettre à porter de membres :Vis cachées
    Le PC de stagiaire est généralement un PC de bas de gamme, tout droit sorti de l'assembleur du coin, dans lequel on puise ou ajoute régulièrement des cartes. Le stagiaire, disposé à faire gagner du temps, omettra consciencieusement de remettre les vis (d'ailleurs, qui a encore embarqué le tournevis cruci ?). Ainsi, lorsque nécessaire, le rebranchement d'une prise branlante a tendance à déloger la carte de son emplacement et provoquer une beau plantage des familles, avec bips et écran noir. Guère discret, mais efficace.
    Si on fait au stagiaire des remontrances, il prendra le temps de revisser bien serré les cartes (autant de gagné pour la prochaine fois), sauf la carte écran dont la patte est trop courte, ce qui laisse toujours une occasion de la titiller.

Ca ch... dans le ventilo
    Pour ceux qui ont l'esprit aventureux et le goût de l'aléatoire, le ventilateur du processeur est une bonne cible. Le débrancher, ou conditionner son fonctionnement à l'enfoncement d'un bouton de la façade (ce qui relève quand même du bricolage), permette d'obtenir un plantage aléatoire, ou presque. Plus exquis encore, la probabilité d'arrêt pour surchauffe est directement proportionnelle à l'activité du processeur, donc éventuellement à celle de son utilisateur. Un beau mécanisme d'autorégulation qui ne tient qu'à deux fils.
 




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